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L'auteur en vedette cette semaine :
Yves Guyot, auteur libéral classique
Disciple de Turgot, de Jean-Baptiste Say et de Frédéric Bastiat, l'économiste et publiciste Yves Guyot (1843-1928) a aussi été, dans le sillage de son mentor Léon Gambetta, l'une des grandes figures républicaines de la IIIe République. Député radical de Paris et pendant trois ans ministre des Travaux publics, puis rédacteur en chef du célèbre Journal des Economistes et président de la Société d'Économie politique, il participa activement à tous les grands débats publics de son époque -- où il intervint autant en libre penseur partisan de la séparation de l'Eglise et de l'Etat et en dreyfusard de la première heure, qu'en farouche partisan de la liberté économique sous toutes ses formes.
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Nouveautés de Librairal
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Le Commerce et le gouvernement considérés relativement l’un à l’autre - L'Économie politique en une leçon - La Mentalité anti-capitaliste - Introduction à la méthodologie économique - 1984 - L'Action humaine - La Ferme des animaux - Le Libéralisme - Le Socialisme - Les Problèmes fondamentaux de l'économie politique - Le Gouvernement omnipotent - Esquisse de l'organisation politique et économique de la société future - Les Soirées de la rue Saint-Lazare - Pourquoi la propriété - Qu'est-ce qu'une nation ? - La Désobéissance civile - Réflexions sur la formation et la distribution des richesses - Lettre à Messieurs de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres - Questions économiques à l’ordre du jour - Les Vices ne sont pas des crimes - Sophismes Économiques - Traité d'économie politique - Les systèmes socialistes et l'évolution économique - L’Unique et sa propriété
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Citation du jour
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Aujourd'hui, vendredi 20 mars 2026, la citation du jour :
« On a défini les lois l'expression de la volonté générale. C'est une définition très fausse. Les lois sont la déclaration des relations des hommes entre eux. Du moment où la société existe, il s'établit entre les hommes certaines relations ; ces relations sont conformes à leur nature, car si elles n'étaient pas conformes à leur nature, elles ne s'établiraient pas. Les lois ne sont autre chose que ces relations observées et exprimées. Elles ne sont pas la cause de ces relations qui au contraire leur sont antérieures. Elles déclarent que ces relations existent. Elles sont la déclaration d'un fait. Elles ne créent, ne déterminent, n'instituent rien, sinon des formes pour garantir ce qui existait avant leur institution. Il s'ensuit qu'aucun homme, aucune fraction de la société, ni même la société entière ne peut, à proprement parler et dans un sens absolu s'attribuer le droit de faire des lois. Les lois, n'étant que l'expression des relations qui existent entre les hommes et ces relations étant déterminées par leur nature, faire une loi nouvelle, c'est seulement une déclaration nouvelle de ce qui existait précédemment. La loi n'est point à la disposition du législateur. Elle n'est point son oeuvre spontanée. Le législateur est pour l'ordre social ce que le physicien est pour la nature. Newton lui-même n'a pu que l'observer et non déclarer les lois qu'il reconnaissait ou croyait reconnaître. Il ne s'imaginait pas sans doute qu'il fût le créateur de ces lois. »
Benjamin Constant
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